Questions et réponses | Clarté et simplicité | Le pari de Pascal appliqué aux changements climatiques

par Louis-Samuel Jacques le 10 juin 2022 00:00:00

<span id="hs_cos_wrapper_name" class="hs_cos_wrapper hs_cos_wrapper_meta_field hs_cos_wrapper_type_text" style="" data-hs-cos-general-type="meta_field" data-hs-cos-type="text" >Questions et réponses | Clarté et simplicité | Le pari de Pascal appliqué aux changements climatiques</span>

« Mon travail n’est pas de répondre aux questions, mais de questionner les réponses » - Ken Stibler

Ken Stibler sera notre conférencier de juin. Il est aussi président de groupes TEC/VISTAGE depuis près de 15 ans.

La façon avec laquelle il définit son travail devrait guider tout leader dans son quotidien. Ce qui est bon dans TEC est souvent pertinent à l’extérieur du groupe aussi.

« La clarté et la simplicité sont les meilleurs antidotes à la complexité et à l’incertitude » - Ken Stibler

Jocko Willink a aussi d’excellents mots à dire sur la valeur de la simplicité.

Dans son excellent livre Extreme Ownership : How U.S. Navy SEALS Lead and Win, il démontre bien que la réalité (la concurrence, les imprévus, etc.) a un effet composé, voire exponentiel, sur la complexité.

Autrement dit, un plan complexe au départ devient rapidement ingérable au contact de la réalité et les probabilités d’échec augmentent alors de façon exponentielle.

La clarté et la simplicité comptent dès lors parmi les qualités incontournables d’un plan. Leur importance est décuplée en cette période d’incertitude et de complexité.

Le pari de Pascal appliqué aux changements climatiques

Les changements climatiques créent de la complexité et de l’incertitude. Voici une façon claire et simple d’y répondre.

Blaise Pascal avait décidé de changer certains de ses comportements en analysant que le prix à payer pour accéder au paradis était faible pour éviter d’aller en enfer, sans savoir si ces deux endroits existaient vraiment. Devant l’impossibilité de dissiper le doute avant qu’il ne soit trop tard, il préférait payer un prix limité (adopter des comportements en respect des valeurs chrétiennes) pour éviter une perte potentielle infinie (aller en enfer).

Transposons son analyse aux changements climatiques : Le prix à payer est limité pour faire de notre mieux pour prévenir et amoindrir les conséquences des changements climatiques, alors que les conséquences de ne rien faire sont infinies.

Le pari de Pascal s’applique devant deux doutes pouvant retarder les actions : 1) les changements climatiques ont-ils vraiment les impacts documentés par les scientifiques? et 2) pouvons-nous encore faire quelque chose?

Si l’un de ces doutes vous habite et que vous voulez un plan clair et simple, je vous recommande de nouveau le livre Speed & Scale, de John Doerr.

Bonne fin de semaine, leaders!

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