Le bonheur n’est pas un objectif, c’est un résultat | Le bonheur des autres | Le bonheur au travail

par Louis-Samuel Jacques le 13 sept. 2024 00:00:00

<span id="hs_cos_wrapper_name" class="hs_cos_wrapper hs_cos_wrapper_meta_field hs_cos_wrapper_type_text" style="" data-hs-cos-general-type="meta_field" data-hs-cos-type="text" >Le bonheur n’est pas un objectif, c’est un résultat | Le bonheur des autres | Le bonheur au travail</span>

Nous sommes dans une séquence où nous explorons des objectifs qui créent plus de confusion que de clarté. Nous avons parlé de la croissance qui est surtout le résultat d’apprentissages et de l’équilibre personnel, qui est le résultat de l’impact que nous avons dans les sphères importantes de notre vie. Nous avons déjà parlé de confiance, qui n’est pas un objectif direct non plus, mais bien le résultat de la célébration de victoires et de gestes de vulnérabilité.

Cette semaine, parlons du bonheur. L’objectif le plus insaisissable de tous.

Le bonheur dans la vie

Qu’est-ce que le bonheur? Comment lui toucher?

Une chose est certaine : la réponse à ces questions a une part très personnelle qui varie d'une personne à l'autre.

Il y a aussi une part universelle que beaucoup de poètes, parents, auteurs, et scientifiques tentent de comprendre depuis la nuit des temps.

Deux versions me parlent davantage.

Une version plus profonde vient de Viktor Frankl (1905-1997), psychiatre survivant de l’Holocauste. Son œuvre suggère que le bonheur provient de la recherche et de la création d’un sens à sa vie.

Dans ses mots :

« Ne visez pas le succès, car on ne peut pas poursuivre le succès, pas plus qu'on ne peut poursuivre le bonheur. Ils ne sont que les effets secondaires du dévouement que l'on manifeste pour une cause plus que pour soi-même. »

Une version plus légère vient de la sagesse populaire :

Le bonheur, c’est comme des muffins. Si tu en veux, fais-en.

En somme, il y a une bonne et une mauvaise nouvelle.

D’abord, la mauvaise : les générations spontanées de bonheur sont rares. Le bonheur est un peu comme une relation amoureuse - la personne espérée n’apparaît pas dans nos bras juste en la souhaitant.

La bonne?

Le bonheur, ça se peut. Comme une relation amoureuse, le bonheur se crée avec une part de travail, d’écoute, d’affirmation et de patience. Dans l’ordre et dans le désordre.

Le bonheur des autres

Vouloir rendre quelqu’un d’autre heureux est un objectif encore plus hasardeux.

Vouloir rendre quelqu’un heureux, c’est comme faire des push-ups en espérant que quelqu’un d’autre devienne plus fort.

On n'est pas responsable du bonheur des autres, seulement du nôtre.

Ne promets pas le bonheur au travail

C'est de la fausse représentation. C’est l’idée précédente sur le bonheur des autres, multipliée par le nombre de personnes qui sont dans ton équipe.

Le bonheur dépend de beaucoup d'autres choses que le travail. Tu ne peux donc rien y faire et comme tu leur auras promis le bonheur, le monde qui ne le trouvent pas vont envoyer le blâme à toi, tes gestionnaires et leurs collègues.

En remplacement, promets plutôt des choses comme de la clarté, de la croissance, des défis. C’est plus réaliste, et c'est ce qui t’appartient vraiment comme propriétaire d’entreprise, PDG, leader et/ou gestionnaire.

Et tout le monde y gagne.

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