Nous souffrons plus dans l'imagination que dans la réalité
À preuve, il arrive qu’on souffre d’une situation avant même qu’elle ne survienne.
Le pire, c’est quand cette situation appréhendée ne survient pas - ce qui prévaut la plupart du temps. Admettons-le.
Et ce n’est pas la souffrance qui aura changé le cours de choses, mais bien nos actions - ou pas.
On peut méditer là-dessus longtemps.
Garde une attitude de débutant même si tu es expert
C’est la recommandation du grand maître aux échecs Maurice Ashley, émise dans une entrevue récente de 38 minutes avec Dave Stachowiak.
Tout domaine offre une infinité de choses à savoir et à comprendre. Autrement dit, qu'on débute ou qu'on soit expert, on ne s'approche pas de la fin des choses à savoir (c’est la définition du mot infini).
La clé, c'est de garder la même soif d'apprendre et le même rythme d’apprentissage, même quand on pense qu'on en a moins à apprendre.
C’est encore plus pertinent en leadership, où penser savoir peut créer des problèmes.
Penser savoir ce que veulent les clients. Penser savoir ce que pense notre personnel. Penser savoir la stratégie de la concurrence.
Ça mène à se lever, un matin, en pensant savoir, mais en ne comprenant plus rien.
Comme leader, nous avons la responsabilité de garder un rythme d’apprentissage élevé.
Apprendre, c’est un état d’esprit.
Fais confiance à voix haute
C’est vrai que Je te fais confiance, donc je te propose de t’occuper de ce projet laisse une empreinte différente de Je te propose de t’occuper de ce projet.
Quatre mots qui changent la réalité.
Quatre petits mots qui créent de la confiance.
Leaders, parlons en bien du monde. En leur présence, et en leur absence. Commérons au sujet des qualités des autres. Laissons des compliments sur notre passage.
Commençons maintenant. Ça change la réalité.