Ce que la météo, le passé et les émotions ont en commun | La colère n'est pas une stratégie | La responsabilité par rapport aux émotions

par Louis-Samuel Jacques le 30 sept. 2022 00:00:00

<span id="hs_cos_wrapper_name" class="hs_cos_wrapper hs_cos_wrapper_meta_field hs_cos_wrapper_type_text" style="" data-hs-cos-general-type="meta_field" data-hs-cos-type="text" >Ce que la météo, le passé et les émotions ont en commun | La colère n'est pas une stratégie | La responsabilité par rapport aux émotions</span>

Qu’ont en commun la météo, le passé et les émotions?

On n’a aucun effet sur eux à court terme, mais on peut les influencer à moyen et à long terme.

Nous ne pouvons décider de la température demain, mais nos comportements des 200 dernières années et d’aujourd’hui sont en train d’influencer la température qu’il fera dans le futur.

Il en est de même pour notre passé. Nous n’avons aucune influence sur des choses qui sont arrivées hier, la semaine dernière, dans notre enfance ou dans la vie d’autres personnes. Cependant, ce qu’on fait aujourd’hui déterminera le passé que nous aurons demain, dans 6 mois, dans 5 ans.

De la même manière, les émotions surviennent. La colère, le stress, la tristesse, la frustration, le dégoût, la culpabilité, etc. apparaissent généralement rapidement et peuvent même nous submerger. À court terme, on ne les décide pas. Mais ce qu’on fait aujourd’hui aura un impact sur la gamme et l’intensité des émotions que nous aurons dans le futur.

Élaborons sur ce point avec une autre idée :

Les émotions sont un signal, pas une stratégie

Lorsque nous ressentons une émotion, notre réflexe devrait être d’abord de l’apprécier, de comprendre d’où elle vient, puis de décider de ce qu’on veut faire.

Et non de la gérer, de la supprimer, ou de la traduire en gestes.

En effet, reconnaissons que les comportements colériques sont généralement contre-productifs; s’ils créent parfois les changements souhaités, ils ont souvent des effets secondaires néfastes (sur les relations, les autres, et même notre pression artérielle, notre apparence et notre réputation).

Autrement dit, quand nous ressentons de la colère, retenons nos gestes de colère. Il est plus productif d’orienter notre attention sur les causes de cette colère et de choisir des comportements plus alignés avec la situation, nos intentions et le type de relations que nous voulons avoir avec les gens autour de nous.

Nous ne sommes pas responsables des émotions des autres

Les autres ne sont pas responsables de nos émotions non plus, en passant.

En fait, personne n’est responsable d’aucune émotion. Répétons-le : nous sommes responsables de nos comportements, pas de nos émotions. Voyons nos émotions comme un signal précieux. Ni plus, ni moins.

À la limite, acceptons la responsabilité d’être conscient.e des émotions des autres. C’est une composante importante de l’empathie.

Acceptons aussi la responsabilité de comprendre nos propres émotions, quitte à les nommer. C’est une composante importante de l’intelligence émotionnelle.


Finalement, mine de rien, c’était un autre spécial émotions… Espérons que ce soit utile, et bonne fin de semaine!

Pour les membres: c’est la dernière semaine pour écouter l’entrevue exclusive avec Alan Mulally portant sur des principes d’exécution stratégique intemporels et universels.

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