Les émotions qui mobilisent, qui créent des dépendances et qui font partie d'habitudes
par Louis-Samuel Jacques le 3 nov. 2023 00:00:00
La peur mobilise
La peur est l’une des émotions qui génèrent les pulsions les plus fortes. Elle est d’ailleurs au centre de plusieurs systèmes de gestion parce que plusieurs leaders s’en servent pour « mobiliser » les personnes qui les entourent.
À l’inverse, certaines personnes prennent plusieurs décisions importantes par peur - de déplaire, de souffrir, d’une éventualité.
La peur est un excellent mécanisme pour favoriser la survie. Pas pour prendre des décisions complexes.
Nous entendons souvent la recommandation de supprimer ou de mettre de côté les émotions. Ce n’est pas mieux.
Comme alternative, voici une proposition applicable pour toute émotion qui vient influencer nos décisions.
La peur, comme les autres émotions, est un élément d’information qui devrait appuyer nos décisions, au même titre que nos ambitions, les faits qui composent l’ensemble de la situation, l’importance des relations avec les personnes impliquées, l’aspect financier, etc.
Devant une situation complexe, prenons donc le temps de considérer ces éléments d’information avant de décider. Autrement dit, l’émotion ne devrait pas justifier 100% de notre décision, ni 0%, mais un pourcentage qu’il nous appartient de fixer.
Des émotions peuvent être addictives
Est-ce que des personnes peuvent être dépendantes à des émotions telles que le stress? La colère? La peur? Le bonheur? La culpabilité?
Inversement, est-ce que certaines émotions sont plus propices que d’autres à générer des dépendances?
Si l’on en croit Mel Robbins et le Dr Scott Lyons dans une conversation récente de 70 minutes, on peut développer une dépendance au stress. Une bonne nouvelle : ça se traite.
Les émotions peuvent être liées à des habitudes
Nous pouvons probablement tous et toutes compléter au moins une phrase telle que : « Quand __________, je ressens __________ ». Voici des exemples :
Quand quelqu’un crie après moi, je ressens de la colère.
Quand mon père me demande de justifier mes actions, je ressens de la culpabilité.
Quand je perds une vente que j’étais certaine d’avoir, je ressens du découragement.
Ce constat ouvre la porte à approcher nos réactions émotives sous l’angle de la modification d’habitudes, un domaine bien documenté et pour lequel nous avons donné plusieurs outils et références dans le passé.
Si nous le souhaitons, nous pouvons nous reprogrammer de façon à augmenter notre bonheur et nos performances. Les rencontres de coaching et nos rencontres de groupe T.E.C. servent d’ailleurs souvent à cela.
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