La valeur des réunions | Désespoir! | Femmes, autorité et stress

par Louis-Samuel Jacques le 23 févr. 2024 00:00:00

<span id="hs_cos_wrapper_name" class="hs_cos_wrapper hs_cos_wrapper_meta_field hs_cos_wrapper_type_text" style="" data-hs-cos-general-type="meta_field" data-hs-cos-type="text" >La valeur des réunions | Désespoir! | Femmes, autorité et stress</span>

Qui est votre Chief Meeting Officer?

Il y a trop de monde qui trouve que les réunions sont une perte de temps.

Les grands défis ne vont pas se résoudre seulement avec du travail solo. Construire un pont, ralentir les changements climatiques, décrocher un gros client, gagner une coupe Stanley… Ça ne se fait pas seulement avec du deep work.

Nous l’avons déjà dit : Le problème, ce n’est pas les réunions - ce sont les réunions mal animées.

Un entrepreneur qui n’aime pas les meetings, c’est comme un entrepreneur qui n’aime pas les chiffres. Aimer les chiffres, c’est facultatif…, mais les maîtriser ne l’est pas.

Quelque chose me dit que le coût total des rencontres dans votre organisation 1) n’est pas connu, 2) n’est pas budgété et 3) dépasse celui de votre loyer, de votre machinerie, de vos TI, de votre marketing, de vos ventes, et probablement de plusieurs de ces catégories mises ensemble.

Nous pourrions aussi parler de la valeur qui se crée (ou pas) lors de ces rencontres.

Alors, voici deux implications :

  1. Pour chaque rencontre, il devrait y avoir quelqu’un qui est responsable de son animation. L’animation d’une rencontre est une pratique dont la valeur est largement sous-estimée.

  2. Vous avez des VP ou des directeurs et directrices marketing, finances, RH, etc.? Alors vous devriez peut-être avoir quelqu’un qui assume la responsabilité officieuse de Chief Meeting Officer et qui fait en sorte que la valeur des rencontres s’élève et que les coûts en soient connus et en contrôle.

Désespoir!

Ce n’est pas parce qu’on se sent désespéré qu’une situation EST désespérée.

Très peu de situations sont vraiment désespérées.

Seul - sans perspectives extérieures - il est plus difficile de faire la différence entre situation désespérée et désespoir. On est alors à risque de commettre des actions désespérées qui empirent la situation.

L’antidote au désespoir n’est pas l’espoir ou la pensée positive - c’est plutôt le challenge, le questionnement, l’action, la demande d’aide, dans l’ordre ou dans le désordre. Une situation qui a l’air d’être désespérée résiste rarement à l’épreuve du questionnement et d’efforts.

Femmes, autorité et stress

Nous sommes toujours à la recherche des particularités auxquelles sont exposées les femmes en situation de leadership.

Une lectrice assidue, que nous remercions, nous invite à lire le dernier livre de Sonia Lupien, Le stress au travail vs le stress du travail, qui suggère que les femmes en position de pouvoir vivraient plus de stress que les hommes, car leur leadership est plus souvent contesté.

Ce constat invite à une introspection : de quelles façons encadrez-vous les désaccords et les challenges dans votre organisation afin que ce ne soient pas les personnes qui soient confrontées, mais bien les idées? Le laisser-aller vous coûte probablement cher en leadership.

Des pistes pour progresser se trouvent dans des publications passées (ici et ici). D’autres s’en viennent aussi - confronter les idées de façon productive est au coeur du travail des leaders.

Bonne fin de semaine!

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