Récemment, je demandais à Claude de réviser un de mes textes. Un de ses conseils : ça ne se dit pas, un « problème utile ».
Au risque de me faire cibler par un de ses descendants, je ne l'ai pas écouté.
Ça peut être utile, un problème.
Si on est pour toujours avoir des problèmes, choisissons ceux qui vont nous permettre d'avancer!
Leaders, cherchons le trouble! Et comme des pros, à part ça!
Malheureusement, certaines personnes évitent les problèmes.
Pire, certains développent un talent pour démontrer que leurs problèmes sont insolubles.
Leaders, pratiquons l'art inverse, celui de cadrer et recadrer les situations pour les rendre résolubles et porteuses de sens.
Découpons le proverbial éléphant en petites bouchées. Négligeons les problèmes insignifiants. Choisissons des problèmes d'impact. Célébrons les efforts et les succès.
Si tu passes ton temps à résoudre des problèmes sans te questionner sur la définition de ton succès, tu auras résolu des problèmes sans nécessairement connaître le succès.
Voici ce que disait Jocko Willink dans son entrevue de 2020 avec VISTAGE.
Problems? Good. When we face problems, we are tested. We are forced to get creative to solve the problems—we have to adapt and overcome. We have to become more effective and more efficient. But perhaps the most good that comes from facing adversity is the strengthening of the team. Shared hardships bond us together. Don’t complain about problems or challenges. Simply say: “GOOD.”
Ce phénomène est fortement exploité dans plusieurs entités de l'armée et, dans une moindre mesure, dans les équipes sportives. Les problèmes sont inventés dans le but de renforcer les liens au sein de l'équipe.
Qu'est-ce que tu attends pour l'activer dans ton organisation? Inventer les problèmes, c'est peut-être aller trop loin, mais tu pourrais activer un narratif pour énergiser tes équipes suite aux embûches que vous avez surmontées.