Miles Davis aurait dit ça.
Ne pas faire d'erreurs est une erreur.
C’est vrai pour le leadership, les changements d’habitudes, l'adoption de nouveaux comportements. Pour nous personnellement et pour des gens autour de nous.
Innover sans se tromper, ça ne se peut pas.
En bas âge, savoir change notre vie. Apprendre que 1 + 1 = 2, ou que O et U font le son OU, sont des premiers pas dans l'expansion de notre univers.
À l'âge adulte, savoir reste important, mais ne suffit plus. Faire a beaucoup plus d'impact.
Ça se décline de plein de façons, par exemple :
Je sais que la respiration active et la méditation réduisent mon stress. Mais je dois le faire pour en ressentir les effets.
Je sais que l'activité physique me donne de l'énergie et prolonge mon espérance de vie. Mais je dois le faire pour que ça fasse une différence.
Je sais que des conversations de coaching avec mon monde vont accélérer leur développement et vont améliorer notre alignement. Je dois cependant les faire pour y arriver.
D'ailleurs, lors de notre atelier du 14 mai, tu pourras pratiquer les situations de coaching que tu souhaites renforcer et ainsi accélérer le développement de tes collègues. Ce sera plus facile de passer à l'action.
Beaucoup de patrons tombent dans le piège de s'intéresser aux choses en cas de problème ou lorsqu'ils perdent confiance.
Et là, ils se cachent derrière le dicton de Reagan et disent Trust, but verify : Je te fais confiance, mais je vérifie.
Ça génère trois problèmes graves :
Confiance et visibilité est une philosophie beaucoup plus robuste.
On se fait confiance ET on rend le progrès visible. On construit la confiance et on la maintient parce que le progrès est visible.
On prévient ainsi la vérification (et le sentiment de micromanagement) par la visibilité continue.
Ça remplace les trois problèmes graves de tantôt par deux autres qui auront le bénéfice de t'être utiles :
Si tu veux faire confiance les yeux fermés, rends le progrès visible.