Les idées de cette semaine sont tirées des conversations que Bruno Marchand a eues avec les membres de TEC le 11 février dernier.
Bruno Marchand ne compétitionne plus à haut niveau (il s'est déjà qualifié pour les championnats du monde de duathlon), mais il continue de faire beaucoup d'activité physique. C'est connu.
Le fait-il parce qu'il a beaucoup d'énergie, ou a-t-il beaucoup d'énergie parce qu'il fait de l'activité physique régulièrement?
La vraie question n'est pas là. Et une chose demeure certaine : il n'a pas plus de temps que toi ou moi pour en faire.
Dans ses mots : "C'est quand ça te tente le moins que tu en as le plus besoin".
Qu'on soit maire, PDG ou leader, on a en commun de gérer du changement. Sans arrêt.
La complexité des changements est généralement énorme et dépasse la capacité de notre intuition, de nos talents en improvisation et de nos sens.
Par exemple, si personne ne chiale, ça ne signifie pas nécessairement que le changement va comme tu veux. Inversement, avoir une file de plaignants, des dizaines de courriels haineux et trois poursuites ne voudrait pas nécessairement dire que tu es dans un changement inapproprié ou que tu le ferais mal.
Le modèle préféré de Bruno Marchand est celui de John Kotter (présenté dans son livre Leading Change). Il y en a d'autres valides et utiles.
Trouve-en un et appuie tes intuitions, ton intelligence et tes sens dessus.
Nos biais cognitifs nous amènent à faire l'inverse. Ne cédons pas à la tentation. Apprends de tes échecs et laisse-les partir au rythme des marées. Apprends, ajuste et passe à autre chose.